Published On: sam, Fév 7th, 2015

Immeuble à logements détruit, secteur Loretteville

Partager

Les pompiers de Québec ont eu fort à faire en ce 6 février 2015, alors qu’ils ont été appelés à lutter contre le feu par une température sibérienne au 23 de la rue Boutet, dans le secteur Loretteville.

Immeuble à logements détruit, secteur Loretteville

Photo: Stéphane Breton

L’alarme a retentit sur le coup de 22:00.  Les premiers détails de la répartition faisaient effet de quelques appels reçus et de nombreux cris entendus lors de la prise de ces appels.

La panique semblait prise et selon les plaignants des flammes et de la fumée étaient visibles.

Suite à la réception de ces détails, le chef aux opérations a ordonné l’intervention nécessaire avant même son arrivée sure les lieux.

Quelques secondes plus tard, l’unité 206 confirmait à son tour apercevoir une colonne de fumée noire à bonne distance.

Une fois sur les lieux, cette même équipe confirmait un feu éclaté.

La 2ième alarme fut immédiatement sonnée puisque le feu était très violent à l’arrière de l’édifice abritant une dizaine de logements. Devant l’ampleur du sinistre, les équipes ont dû s’assurer que tout les locataires avaient quitté le bâtiment.

 

Les flammes menaçaient aussi de s’attaquer à un autre immeuble et face à ce risque et le fait que les flammes progressaient à l’intérieur de la bâtisse principale, une 3ième alarme a été demandée pour acheminer des renforts, emmenant sur les lieux un total d’une trentaine de sapeurs.  Ceux-ci ont combattu avec acharnement pendant un peu plus de trois heures intenses.

L’élément destructeur était tellement violent, que par deux fois durant l’intervention, les pompiers ont procédé à un retrait stratégique. C’est-à-dire qu’ils ont évacué l’édifice. Cette situation se produit lorsque pour une raison d’un possible Backdraft ou  d’un Flash Over , lorsque la sécurité des soldats du feu pourrait être compromise.  Parfois on en va même à donner un CODE ROUGE, qui signifie que les camions sur les lieux déclenchent sirènes et klaxons afin d’avertir les sapeurs d’évacuer.  Cette fois-ci, un simple message du PC sur les ondes aura été émis en ordre immédiat.

Une enquête a été ouverte, mais il y a fort à parier que celle-ci sera longue et ardue puisqu’une pelle mécanique aura eu raison des restes de l’édifice qui menaçait de s’écrouler.  Les flammes avaient rendu la structure trop instable et non sécuritaire et ce n’est donc qu’environ 7 heures après l’appel initial que les dernières équipes ont quitté les lieux.  Personne n’aura été blessé lors de l’intervention, et malgré le résultat, les pompiers ont effectués un très bon travail,  tenant compte du froid important qui sévissait lors de l’intervention.  Sans leur rapidité d’intervention, l’incendie aurait pu prendre des proportions beaucoup plus importantes.

Texte: Pierre Rochette

Photos: Stéphane Breton

Photos: Martin Delisle

Commentaires

About the Author

Facebook

Facebook By Weblizar Powered By Weblizar