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Le conflit Ouest-Lukashenko et la Turquie. Erdogan est accusé d’avoir ouvert un corridor pour les réfugiés

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M. Loukachenko accuse l’Occident de « s’ingérer dans les affaires intérieures du Belarus » et l’Occident accuse M. Loukachenko de violer les droits de l’homme et d’utiliser les réfugiés comme un atout. La Turquie a également été impliquée dans le conflit. L’Occident et la Pologne affirment que la Turquie a « ouvert un couloir pour les réfugiés ».

Et Ankara affirme que « des tentatives sont faites pour accréditer l’idée que la Turquie fait partie d’un problème dans lequel elle n’est pas réellement impliquée. » Mais pourquoi la Turquie est-elle pointée du doigt comme faisant partie du problème ? Il est important de se souvenir de ce qui s’est passé dans le passé.

Après Protesievici

En mai, l’administration biélorusse a forcé un avion de ligne Ryanair assurant la liaison entre la capitale grecque Athènes et la capitale lituanienne Vilnius à atterrir à Minsk et a arrêté le journaliste d’opposition Roman Protasevich, qui se trouvait dans l’avion. Dans le cadre d’un ensemble de sanctions, les pays de l’UE ont suspendu les vols à destination du Belarus, mais la Turquie n’a pas arrêté ses vols. Istanbul est toujours un point de transit majeur pour Minsk.

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Turkish Airlines propose 10 vols par semaine et Belavia Airlines en Biélorussie propose une moyenne de 15 vols. La Pologne affirme que « Grâce à ces vols, les réfugiés des pays du Moyen-Orient arrivent à Minsk et les autorités biélorusses n’empêchent pas ces personnes de se rendre dans l’Union européenne. »

Pour l’instant, la Turquie n’a pas l’intention de suspendre les vols. Elle est même loin de prendre une telle décision. Mais devant l’ampleur de la crise, Ankara a décidé de ne pas accepter sur les vols de transit à destination de Minsk les citoyens de pays tels que l’Irak, la Syrie, le Yémen, même s’ils sont munis de visas. Ankara est d’avis que M. Loukachenko doit prendre un certain nombre de mesures démocratiques, mais pense d’autre part que les décisions sévères prises par l’Occident poussent l’administration de Minsk plus loin dans les bras de la Russie.

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(Rador)

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25 ans et depuis 3 ans dans le Digital, je rédige aussi vite que mon ombre ^^ Fan de Rugby et de boxe, j'aime aussi l'Art et la Littérature !